Un Plan Climat vaudais sans ambition et sans relief.

Vendredi 14 décembre 2018.

Lors du conseil municipal du 15 novembre dernier, le PCET (Plan Climat Enregie Territoire) vaudais nous a enfin été présenté  après avoir été tant attendu et tant réclamé. Nous aurions espéré avoir un document de qualité. Certes il est communiquant et publicitaire sur la forme. Nous aurions imaginé que le cabinet de Mme La Maire ainsi que son adjoint auraient pris le temps de corriger les très nombreuses fautes et mots manquants. Cela n’a pas été le cas. Nous avons donc eu droit à la présentation d'un simple document publicitaire sur le PCET.

Qu’est-ce que le PCET ? En fait l'acronyme PCET n'existe plus depuis plus 18 mois. Il a en effet été remplacé par PCEAT puisque c’est maintenant l’abréviation retenue car il a été rajouté par le législateur une composante Air à l'Energie. Dommage de ne pas l’avoir mis à jour. Le PCET est comme cela a été présenté dès le 12 février 2015 (et non 15 février 2015 comme indiqué dans la délibération) un plan destiné à mettre en place des actions limiter l’impact de nos activités sur le climat en privilégiant la partie énergie. En 2015 un plan avait été présenté; il devait comporter au final :

* une partie interne qui ne concerne que la collectivité,

* une partie externe qui concerne plus directement la population, les partenaires, les entreprises, les autres collectivités,

* un dispositif de suivi et d’évaluation,

* un rapport annuel du PCET avec le bilan d’activité de la ville,

* la mobilisation d’un budget nécessaire pour la réalisation des actions,

* des audits du patrimoine,

* de premières actions début 2017 (déjà tard et long d’ailleurs),

Après 45 mois d’attente qu’avons-nous comme Plan ?

* on annonce le plan 45 mois plus tard et non plus 18 et les premières actions dans ce cadre seront probablement prévues durant la campagne électorale de 2020 puisque finalement le plan 2015 -2020 devient un plan 2019-mars 2020.

* on ne trouve plus que la partie interne qui ne concerne que la collectivité. Il n'y a plus de partie externe; les habitants sont mis de côté de cette action majeure pour notre climat. Et pourtant c'est ce que les habitants attendent. Et ce qui va vraiment mobiliser les vaudais au-delà du simple outil de communication pour technocrates.

* le dispositif de suivi et d'évaluation a disparu,

* en même temps que le rapport annuel avec le bilan d'activité de la ville,

* et en même temps que le budget consacré.... plus rien!!

* et en même temps que les audits sur le patrimoine.

C’est donc un PCEAT tant attendu qui finalement va faire « pschitt ». Nous venons de perdre beaucoup de temps. Nous n'aurons finalement qu'un dossier de communication électorale sans aucun moyen et sans aucun planning limité aux seuls 1000 agents de la mairie en oubliant les 46.000 vaudais qui attendent de participer.

Lors du conseil municipal de novembre, j'ai préféré, plutôt que de constater une nouvelle bérézina, parler de ce que nous avions imaginé avec Monsieur FISCHER en un temps où la majorité avait quelques ambitions environnementales. Ces idées nous les avions pour :

* l'interne : nous avions pensé à un vrai plan ambitieux avec un planning, un budget, et des actions de mobilisation de chacun des agents de la ville du bas vers le haut et non pas du haut vers le bas. Il serait utile de profiter de ce dossier pour faire travailler tout le monde ensemble et non plus chacun de son côté (l’exemple des luminaires qui viennent d’être installés sur la promenade Lénine est en sens trop parlant - lire ICI l'article à ce sujet).

* l'externe : en 2014 nous pensions pour le PCET à de vraies actions sur les sujets suivants :

     - Les transports : Quid de la lutte contre la pollution des transports individuels ?... c'est la plus importante et il nous faut innover. Il n’y a rien de orévu.

     - Les infrastructures de transport routier ? Rocade Est – fermeture A6-A7 ? Tramway. … là aussi nous n’avons rien.

     - La  question des stationnements : il est vrai que sur le sujet pour l’instant on rame à contre-courant en ne prenant aucune décision dans le bon sens (par exemple en créant tout bientôt un parking en centre-ville et en ne supprimant aucune place dans le projet de la rue de la République et même mieux car on va couper les marronniers de l’allée des marronniers pour créer des places de parking). Nous sommes donc loin d’un vraie politique en matière de stationnement.

     - Les logements : Quel plan pour soutenir les vaudais à faire isoler leurs logements ? Quelle aide pour les orienter ? il y a sur ce sujet beaucoup de choses à faire … sur les thermo IR

     - La question du chauffage à part la chaufferie centrale. On apprend juste que ceux qui ont une cheminée à la Rize vont devoir s’en séparer. Ce n’est pas la seule solution et il y en a plein d’autres.

     - La mobilisation des acteurs et en premier lieu des 46.000 personnes qui peuplent la commune. Ils ne demandent qu’à agir pour améliorer la planète, mais rien à part les dates de la Semaine Européenne du Développement Durable et de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets qui d'ailleurs sont fausses.

     - Le volet espaces verts essentiel pour la lutte contre le CO2 (mais pour l’instant on coupe des arbres).

Voilà donc beaucoup de sujets. Beaucoup d’idées. Beaucoup d’actions à mettre en place. Beaucoup d'actions qui ne seront pas développées. Dommage d’avoir perdu près de 4 ans pour arriver un projet sans ambition ni relief.  

Stéphane BERTIN (extrait partiel de l'intervention en conseil municipal le 15 novembre 2018).

Hippodrome de Vaulx: un exemple de pollution lumineuse.

Mercredi 12 décembre 2018.

Jeudi 6 décembre dernier, l'hippodrome de Vaulx-en-Velin organisait des courses en nocturne.

Usuellement les courses de chevaux en ce lieu ont lieu en journée mais de façon un peu exceptionnelle, les courses se déroulent à partir de la tombée de la nuit, c'est-à-dire à 17h30 puis se poursuivre au-delà de 22h.

Et cette activité de nuit est un exemple de ce qu'il ne faut pas faire en matière d'éclairage et donc de pollution lumineuse.

Car de tous côtés du quartier, que l'on soit du côté du Boulevard des Droits de l'Homme (BUE), du côté de Décines ou de Villeurbanne, ou encore el long de la Rize, un énorme halo de lumière empêchait une vision nocturne normale pour tout homme

Quelques exemples :

Au carrefour Bue - Avenue Garibaldi.

ou le long de la Rize dans le parc du même nom.

Comment les riverains peuvent ils subir cela sans réagir? Comment peut-on polluer autant l'espace avec des milliers de kW? Comment faire cela le long d'un espace naturel comme les bords du canal truffés d'une faune très variée qui ne fait pas du tout bon ménage avec la lumière nocturne?

Lors de la consultation publique d'octobre sur la future loi sur la pollution lumineuse nous avions sensibilisé chacun sur le sujet (lire ICI).

Chacun jugera si la gêne occasionnée par quelques turfistes vaut la gêne des vaudais, celle des animaux, et de la faune en générale....

Stéphane BERTIN

La fête des cardons 2018 - Acte 2.

Lundi 10 décembre 2018.

Hier nous annoncions la toute prochaine fête des cardons (lire ICI).

Bien que le temps fut très mitigé jusqu'au bout de la soirée puisqu'un léger crachin et quelques gouttes de pluie n'ont pas cessé de ponctuer la fête, les vaudais se sont une nouvelle fois déplacés en masse.

De la place de l'église au parvis des écoles, les stands d'animation et de nourriture ont offerts aux visiteurs de quoi se réchauffer.

Au coeur du dispositif, le stand central de distribution des cardons était tenu par le Président Mariat


D'autres stands proposaient l'accompagnement en boissons tels le vin chaud ou le sabodet.

  

ou un peu plus loin les châtaignes et les huitres.

 

Les animations étaient nombreuses pour les petits comme pour les grands.

                       

La foule nombreuse a aussi pu rencontrer les classards de la 9 et s'inscrire pour les fêtes 2009 de la classe en 9.

   

La soirée s'est achevée par un magnifique feu d'artifice tiré tout près du château.

                     

A l'année prochaine!

Stéphane BERTIN.

La fête des cardons 2018 - Acte 1

Samedi 8 et dimanche 9 décembre 2018.

Comme toute belle oeuvre, la Fête des Cardons de Vaulx-en-Velin se déroule en plusieurs actes.

Le premier acte de cette version 2018 s'est déroulé hier soir lors de la traditionnelle soirée d'épluchage qui précède d'une journée la grande fête qui se déroule chaque année le 8 décembre.

Lors de cette soirée, 150 bénévoles se sont retrouvés pour éplucher les 400 kg de cardons réglementaires qui seront dégustés gratuitement ce jour. Parmi eux, vous reconnaitrez notre Président Thierry CAILLOT, l'ex-Président du comité Claude CASTALDI, et nos deux élus conseillères municipales Marie-Emmanuelle SYRE et Christine BERTIN

  

L'ambiance était très festive et sympathique et toute l'assistance a pu, lors du banquet, profiter du moment pour déguster le cardon et danser à loisir.

 

L'association soutenue cette année par le Comité des Fêtes a pu présenter l'ensemble de ses activités en faveur de personnes autistes. Il s'agit des Petits Rubans Bleus.

Ce soir rendez-vous donc sur la place du Village pour déguster le sabodet ou le boudin, gouter le vin chaud, manger des gaufres et des crêpes.... Côté amusement, il y a aura pour les plus jeunes le poney et les châteaux gonflables et la danse pour les adultes.

Suite très bientôt....

Stéphane BERTIN.

La municipalité étrillée par le bilan annuel des finances publié par Mag2Lyon

Vendredi 7 décembre 2018.

La question de la bonne gestion de notre ville revient de façon régulière. Et de façon régulière le mensuel Mag2Lyon analyse la situation de notre ville.

Et comme depuis très longtemps la situation ne s'améliore pas. La dette se creuse, l'efficacité municipale diminue, et les dépenses explosent...

Notre collègue, Stéphane BERTIN, interrogé par Mag2Lyon a attiré l'attention sur trois sujets importants que sont:

* la multiplication des prêts de trésorerie qui sert à masquer la quasi banqueroute de la ville qui doit emprunter pour payer les salaires,

* l'ineptie de l'école du Sud bientôt construite sur une décharge,

* l'utilité supposée de la médiathèque du Mas qui va souffrir de l'absence du tramway (prévu pas avant 2032!).

Plus d'infos dans votre kiosque

ou sur www.mag2lyon.com

Alain VACHON.

Un débat d'orientation budgétaire 2019 riche.

Mardi 4 décembre 2018.

Le 15 novembre dernier, nous avons débattu des orientations budgétaires de 2019 avant de présenter le budget dans quelques semaines.

Ce fut l’occasion, non pas de discuter chiffres, mais d’échanger sur nos visions sur les orientations à donner à la ville en termes de projet, de choix pour l’année à venir, mais aussi pour une vision plus lointaine.

Voici en substance ce que notre groupe a exprimé le soir-là.

L’Etat impose depuis déjà plusieurs années de construire un budget restreint en termes de fonctionnement, et cette année encore, la règle se durcit, n’acceptant que des exceptions à la marge, soit une augmentation de ces dépenses de fonctionnement limité à 1,46%. Cet effort est difficile à entendre pour une ville qui voit sa population croître de façon exponentielle mais c’est la loi. Ce que propose donc cette majorité est de maitriser les coûts dans cette proportion, tout en continuant un investissement record et maitrisant la dette.

Mais qui dit investissement dit implicitement augmentation du fonctionnement car tout équipement municipal fait appel à du personnel et coûte en charges. Or, dans le document qui a été proposé, Mme la Maire a écrit qu’il va falloir trouver 2.000.000 d'euros d’économie sur 3 ans, mais n’en propose en trois axes que 600.000! Quid du reste. Le document présenté ne parle que pendant de longues pages de tout ce que le personnel municipal coûte. On en déduit que ce sont eux qui seront la variable d’ajustement. C’est donc sur ce point des employés en particulier que nous avons insisté lors de du débat, mais aussi sur nos engagements de 2014 et ce qui peut et ne peut pas se faire.

1)      Personnel municipal

Le personnel municipal est par essence l’image de la ville car ils accueillent, sont les interlocuteurs des habitants et des associations et agissent. En cela, ils sont importants car ce sont eux qui sont la force vive de la municipalité.

Un indicateur de leur action et présenté dans le document est le taux d’absentéisme : 44 jours en moyenne par an par employé ! soit plus de 2 mois d’absence ! +20% sur les maladies ordinaires en 2ans ! Et une réalité : 2,2M€  de coût en remplacement/an !

Et ceci nous ramène à l’origine 2014. Nous avions rappelé la nécessité de faire un audit. Mme la Maire à choisi de faire intervenir M. Jean AUROUX. Mais son rapport n’a jamais été présenté. Que disait-il puisque l’audit n’a pas été réalisé ?

Plus grave : il semblerait que suite à ce diagnostic fait par M. Auroux, rien n’a été mis en place ; les conséquences que nous mesurons, nous, mais aussi les habitants, c’est par exemple, un service jeunesse qui a été sous-traité à une association extérieure, un service logement réduit à peau de chagrin et qui peine à fonctionner, et un service des sports qui n’a pas eu de directeur pendant plus d’un an.   

Ces dysfonctionnements non corrigés apparaissent aussi en externe, là où nous mettons du personnel à disposition : les centres sociaux traversent une très mauvaise passe. Plus aucun directeur. Pourtant, on leur verse des subventions conséquentes… et c’est la aussi un problème de personnel. Pour ne parler que du centre Levy, le directeur est un employé municipal et pourtant, il n’y a plus de directeur en fonction depuis 1 an et demi. Les employés sont en arrêt maladie parce que livrés à eux-mêmes. On n’en parle pas, on n’agit pas. Pourtant les centres sociaux sont essentiels sur nos quartiers.

Alors il faut faire d’abord un audit, si ce rapport Auroux n’est que du vent.. ce qui semble être le cas. Et ensuite, il faudra faire des choix.

Est-il maintenant judicieux d’ouvrir une médiathèque en ces temps difficiles. Nous disons oui au projet d’origine, qui faisait état d’une maison de quartier mais pas, ou plutôt plus à une médiathèque ! Il faut revenir à l’essentiel quand il y a des contraintes

2)      Mais alors, nos engagements de 2014 ?

Pour rappel, nos priorités CONJOINTES, celles qui nous avaient fait fusionner les listes en 2014, c’était a) la priorité aux écoles, cette priorité qui nous avait fait arrêter le centre aquatique parce qu’il serait trop couteux à l’entretien, b) la baisse de densification et en c) la maitrise de la dette, voire même la baisse des taux d’imposition dès la troisième année ! Alors où en sommes-nous ?

a) Les écoles

Il faut savoir admettre que nous n’atteindrons pas les objectifs des trois écoles, mais les avoir initiées est le plus important … Il faut construire pour l’avenir, pas pour l’inauguration et la photo avec l'élection de 2020. Une école, c’est déjà bien…. C’est beaucoup ! Alors où en sommes-nous exactement ?

Ecole BEAUVERIE (école du Centre Ville): le constat est simple. Il y a eu du retard, pour des intempéries, pour un mauvais choix d’entreprise en appel d’offre (dépôt de bilan), et il faut assumer et accepter 3 à 6 mois de retard. Là où cela devient géant, c’est lorsque la municipalité veut faire trop vite, pousser les entreprises à finir à tout prix alors qu’il n’y a pas d’urgence puisqu’il y a déjà une école certes provisoire mais existante. Aujourd’hui, nous n’avons pas tenu compte de trois mises en garde de l’inspection du travail, eu un accident de chantier et ce dernier a donc été fermé pour plusieurs mois. Nous allons le payer très cher… pour rien !

Ecole CARTAILHAC (école de Vaulx Sud La Soie) : elle va se faire car nous sommes en cours d'expropriation des propriétaires pour faire l'école à coté du château d'eau. Deux ans de retard de pris, mais il faut savoir donner du temps aux choses. Espérons que la qualité des sols a bien été posé !

Ecole GIMENEZ : l'école précédente ne pouvant se faire dans les délais, il a fallu construire en urgence une nouvelle école. Dans la précipitation, la ville a acheté un terrain qu'elle savait pollué : une aberration en terme tout autant financier, que réglementaire et en matière de santé de la population.

Ecole à l'Est du Village : rien n’est prévu à part le terrain, que nous avons réservé sur le PLU. Le propriétaire nous a mis en demeure de l’acheter, comme il en avait le droit et c’est pour cela qu’il a été acheté. Maintenant, plus rien...

Ce qui compte, ce sont les vaudais. On peut initier et admettre de ne pas finir à temps, d’avoir du retard, et d’agir comme nous avons su réagir en 2014 avec cette école provisoire qui a été une réussite, parce que provisoire, évidemment.Mais sur le fond, ces questions d’école, de trois groupes scolaires, parce que nous ne parlons même plus de celle du village, se pose surtout la question de la densification à tout prix.

b) La densification :

Nous nous étions engagé à réduire le rythme de construction, mais 400 logements/an, 50.000 habitants en 2020, +20% en 10 ans, est-ce raisonnable ? On construit en très peu d’années une petite ville ! Le PLUH que la majorité a voulu nous forcer à signer, ce PLUH où il est assumé que la densité a baissé est un mensonge. La densité d'habitants à Vaulx ne baisse pas. Le PLUH ne fait, au mieux, que maintenir ce que nous avons déjà. Le rythme de construction a juste été ralenti, d’où les investissements d’équipement croissants. Nous nous y sommes opposés car il ne réduit pas la densité de construction.

c) La dette

La dette s’envole. En 2018, 2019, on explose les compteurs. La capacité de désendettement de la ville (c’est le nombre d’années qu’il faut pour une collectivité pour rembourser les prêts avec juste ses recettes, et on considère qu’au-delà de 13 ans, une collectivité est dans une situation critique) va dépasser les 13 ans. Nous entrons dans le rouge. Pourtant, la ville continue sa politique d’investissement massif, creusant cette dette de façon abyssale sur des sujets qui ne sont pas prioritaires : c’est le cas de la médiathèque, qui se retrouve aujourd’hui dans la même situation que le centre aquatique d’il y a 5 ans !

Ces trois raisons sont les éléments qui nous ont fait quitter cette majorité, qui préfère faire vite et mal pour pouvoir être réélue en 2020, et ne respecte pas les équilibres, et ne tient pas ses promesses.

Quelles conclusions de cette réflexion sur le débat d'orientation budgétaire ?

Avec la nouvelle contrainte de la limitation de l'augmentation des dépenses, il est temps de faire des choix et de se donner le temps pour réfléchir, auditer, restructurer pour se mettre en capacité d’avancer à nouveau sur 2 jambes. Le Mas en est un exemple. Pourquoi déjà ne pas repousser une médiathèque et prévoir plutôt un centre social commun pour redonner une marge de fonctionnement à tous ! Ensuite, il faut rappeler que nous n’aurons pas de tramway avant 2030 - 2035, et que nous ne pouvons pas construire tant que ce point ne sera pas inscrit dans le plan de mandat du Sytral. Donc pas de médiathèque ni de logements en attendant !

Du côté des agents de la collectivité qui sont l’âme de notre ville, il faut travailler sur le bien être au travail, la considération des personnes et leur épanouissement. Le taux d’absentéisme record n'est pas une fatalité. Il dépend, on le sait, beaucoup du management autant de la hiérarchie administrative que des élus.....

Pour finir, un autre sujet nous alerte, c’est celui de la communication ! 22 personnes travaillent au service communication à la promotion de la politique municipale. 16 autres agissent au sein d'évènements et protocole !!! C’est 4% de la masse salariale. Pas sûr que pour les vaudais cela soit une priorité.

Des économies existent donc.

Il est temps de gérer enfin cette ville en bon père de famille, et pour poursuivre la métaphore, ne pas oublier les enfants dont on a la charge et de faire les bons choix pour ne pas obérer l’avenir !

Christine BERTIN.

Une belle idée pour l'environnement.

Jeudi 6 décembre 2018.

En cette époque où l'environnement et le futur de notre planète sont en compétition avec le pouvoir d'achat et la vie quotidienne, une belle initiative est à mettre en valeur.

L'association Anciela organise demain après-midi, vendredi 7 décembre de 15h à 19h, un atelier "Apprenez à réparer vos appareils électroniques". Cette activité se déroulera dans leurs locaux du 13 chemin de la ferme au Mas.

Il s'agira pour les personnes motivées et intéressées de pouvoir apporter des appareils électroniques ou du petit électroménager en panne et de découvrir comment les réparer. L'équipe de "L'Atelier Soudé" (cliquer ICI pour en savoir plus sur cette association)

sera sur place pour apporter ses compétences en matière de réparation pour aider chacun à diagnostiquer, puis à réparer les petites pannes. Pour participer vous pouvez vous inscrire en ligne via le présent lien.

La finalité de cette action est de lutter contre l'obsolescence programmée et de permettre de réparer plutôt que jeter.

Il s'agit donc là d'une vraie action pour l'environnement, pour économiser les ressources naturelles et aussi faire des économies. En cette période troublée, un vrai beau signe ou les préoccupations de long terme des uns et de court terme des autres, devraient permettre à chacun de se réconcilier.

Thierry CAILLOT.

Interview sur France 3. Vaulx et son histoire.

Lundi 3 décembre 2018.

Notre collègue Christine BERTIN était interviewée il y a quelques jours sur France 3 avec sa coécrivaine du livre "Vaulx-en-Velin, 7 petites histoires à travers les âges" Monique Foray.

Au menu de l'interview, l'histoire de Vaulx-en-Velin à travers son château du Moyen Age au Village et l'usine Tase de la Soie, une ville avec un passé dont on peut être fier.

Pour revoir cette interview, cliquez ici sur interview france 3 site avvv.fr

Alain VACHON.

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